Maison Édouard Artzner, Une marque patrimoniale

Implantée à Strasbourg depuis sa création en 1803, la Maison Édouard Artzner perpétue un savoir-faire artisanal initié par Philippe-Édouard Artzner, pâtissier-traiteur de son état. Son fils, Édouard Artzner, poursuivra dans la voie tracée par son père. Aujourd’hui, comme hier, l’exigence garantit aux Foies Gras Maison Édouard Artzner la qualité qui fait sa renommée internationale.

Marque niche, Maison Édouard Artzner symbolise le foie gras dans toute sa noblesse. « Notre ADN repose avant tout sur le savoir-faire des sept chefs cuisiniers qui travaillent les produits » précise Patricia Houdebert, directrice marketing et responsable commerciale grands comptes.

La référence du foie gras
L’histoire retient qu’Artzner fut le premier à contourner la tradition du pâté de foie gras en croûte en le conditionnant dans une terrine de terre cuite ; le succès fut au rendez-vous et ne s’est, depuis, jamais démenti. Depuis toujours, la philosophie maison repose sur la quête de l’excellence : excellence de la matière première, des recettes, des gestes de professionnels. L’entreprise est certifiée IFS (International Food Standard) et s’astreint à un cahier des charges strict : animaux nourris au grain ou pâté de grains (sans OGM), respect des normes européennes sur le bien-être animal…

Beau et bon
Qu’il soit frais, mi-cuit, ou en conserve, le Foie Gras Maison Édouard Artzner contribue à la réussite d’un repas, partout dans le monde. Si, dans l’Hexagone, l’emblématique Maison reste une marque confidentielle (que l’on retrouve dans les épiceries fines, les corners gourmets de certains grands magasins, les boutiques des aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Orly), elle séduit à l’international (Autriche, Allemagne, Suisse, Hong Kong, Singapour…) où les clients plébiscitent le mariage harmonieux du bon et du beau.

Le saviez-vous ?

• Des archéologues ont découvert, à Gizeh et à Saqqarah, des bas-reliefs attestant de l’élevage et du gavage pratiqués sur des palmipèdes (2845-2400 avant J.-C.).
• Le foie gras devrait son nom à la figue dont on engraissait les oies. Jecur ficatum (le foie dû aux figues) en latin devint ficatum (figue) puis figido au VIIe siècle, fedie, feie au VIIIe siècle et enfin foie.
• En Occident, à partir du XIVe siècle, on commence à différencier les foies d’oies et de canards de ceux des autres volailles.

 

1, rue Jean-Pierre Clause – 67300 Schiltigheim
Tél. : 03 88 19 20 05
www.edouard-artzner.com

Recette Velouté de topinambours au foie gras et cuisse de canard confit croustillante

Ingrédients
40 g de foie gras
1 cuisse de canard confite
4 gros topinambours
1 pomme de terre de taille moyenne
20 cl de crème liquide
Sel et poivre du moulin
1 échalote

Épluchez les topinambours et la pomme de terre et coupez le tout en petits morceaux, placez dans une casserole, recouvrez d’eau, salez et portez à ébullition puis faites cuire pendant environ 30 mn.
En fin de cuisson, mixez à l’aide d’un mixeur plongeant, ajoutez le foie gras et la crème, mixez à nouveau puis rectifiez l’assaisonnement.
Débarrassez la cuisse de canard de son gras que vous réserverez.
Effilochez finement la cuisse de canard (vous pouvez passer les morceaux très rapidement au mixeur).
Dans une petite poêle, faites revenir l’échalote ciselée sur feu moyen avec le gras que vous avez ôté de la cuisse et ajoutez l’effiloché de viande, faites cuire en remuant jusqu’à ce que le confit se dessèche un peu et devienne croustillant.
Servez sur le velouté bien chaud.

 

Par la rédaction de WCB
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