En prouvant que la jeunesse de la peau ne repose pas uniquement sur son génome mais également sur la protection de son protéome, les Laboratoires Naos (Institut Esthederm, Bioderma et État Pur) apportent un regard neuf sur la compréhension du vieillissement cellulaire. Élodie Valin, docteur en biologie cutanée et directrice de la valorisation scientifique du groupe Naos, nous propose un éclairage scientifique sur cette découverte majeure et ses implications. Rencontre.

En quoi ce sérum est-il innovant, voire révolutionnaire ?
age proteomTM Advanced Serum repose sur une découverte scientifique majeure à l’origine d’un nouveau paradigme : la protection du protéome, clé de la longévité cellulaire. Pendant des années, on a cru que pour stopper le vieillissement de la peau, il fallait protéger l’ADN. Il faut en fait aller bien au-delà et protéger l’ensemble des protéines de l’organisme.
L’histoire de ce produit est étroitement liée à la rencontre entre Jean-Noël Thorel, pharmacien-biologiste et fondateur de NAOS, et du professeur Miroslav Radman, généticien, biologiste cellulaire et moléculaire, fondateur du MedILS en Croatie (Mediterranean Institute for Life Sciences). Pendant plus de quarante ans, le Pr. Miroslav Radman a cherché à percer le secret de la longévité et s’est intéressé aux bactéries extrêmophiles, organismes vivants dotés d’une longévité extraordinaire car capables de survivre, de se régénérer et de se diviser indéfiniment dans des environnements extrêmes, proches des limites physiques et biologiques de la vie, y compris chez l’être humain. Premières formes de vie apparues sur terre, ces organismes se sont adaptés durant des milliards d’années en développant des mécanismes particuliers assurant leur longévité. Parmi l’une des bactéries les plus résistantes, le Pr. Miroslav Radman a étudié Deinococcus radiodurans. Il a pensé que sa robustesse était due à son ADN et a cherché à comprendre cette résistance à travers des expériences qui ont montré que, soumis à un stress sévère telles que de fortes doses de radiations gamma, l’ADN de D. radiodurans se révèle endommagé, clivé en milliers de morceaux et entraînant la mort cellulaire. Sauf qu’à ce stade, D. radiodurans se reconstitue parfaitement et permet à la cellule de reprendre une activité normale grâce à la présence de molécules protectrices empêchant l’oxydation de son protéome, incluant les protéines de réparation de l’ADN qui restent actives et assurent ainsi la longévité cellulaire.
C’est donc la robustesse du protéome, naturellement renforcée par des molécules antioxydantes, qui confère à ces organismes leur exceptionnelle résilience. Un lien a ainsi été établi entre la qualité du protéome, la résistance à la mort cellulaire et le vieillissement. Dans les années 1980, Stadtman avait démontré une corrélation entre durée de vie et accumulation de protéines oxydées. On sait désormais qu’il s’agit d’une causalité. Le protéome, garant de toutes les fonctions vitales des cellules, est ainsi à l’origine des maladies liées à l’âge (Parkinson, Alzheimer, diabète de type 2…) et du vieillissement cutané. Selon le Pr. Radman, sauf agression externe brutale, un protéome en parfait état éliminerait toute raison de vieillir ou de mourir. Cette théorie, dite « métathéorie du vieillissement », englobe les autres voies biologiques existantes (raccourcissement des télomères, sénescence cellulaire, inflammation chronique…). NAOS, en partenariat exclusif avec le MedILS, a appliqué ce paradigme au vieillissement cutané : protéger le protéome de la peau pour ralentir son vieillissement et préserver sa santé et sa beauté durablement.
C’est de ce nouveau paradigme scientifique qu’est né age proteomTM Advanced Serum, produit innovant et révolutionnaire, unique sur le marché des soins de la peau.
Est-il le premier à cibler le protéome ?
Selon la métathéorie du vieillissement sur laquelle repose age proteomTM Advanced Serum, un protéome en parfait état éliminerait toute raison de vieillir. Dans les faits, le protéome subit des altérations affectant son bon fonctionnement. L’une des plus dommageables est la carbonylation, oxydation irréversible et spécifique des protéines causée par les espèces réactives de l’oxygène. Les protéines touchées perdent leur structure et deviennent inactives. Elles s’agrègent, s’accumulent, deviennent toxiques et nuisent à la physiologie cellulaire, accélérant ainsi le vieillissement. Le système de nettoyage de ces protéines endommagées, lui-même composé de protéines, se détériore avec l’âge. Un cercle vicieux se crée : les protéines oxydées s’accumulent et accélèrent le processus de vieillissement. Avec l’âge, le taux de protéines carbonylées dans l’organisme augmente considérablement.
Ce phénomène est à l’origine de plusieurs signes cliniques : dans l’épiderme, et notamment dans le stratum corneum, elle engendre une diminution de la capacité de rétention d’eau à l’origine de la déshydratation cutanée. Elle altère également les kératines et perturbe aussi la transmission de la lumière, altérant l’éclat et l’homogénéité du teint. Dans le derme, elle provoque des changements morphologiques des fibroblastes ainsi que la dégradation des fibres de collagène et d’élastine, d’où une perte de densité, de fermeté de la peau et l’apparition de rides.
De nombreux produits ciblent une ou quelques protéines spécifiques, comme le collagène. Or, les protéines constituent le premier composant du corps humain (environ 20 %) après l’eau.
Les milliers de protéines, essentielles à la physiologie de la peau, constituent la structure, la charpente et la densité des couches cutanées, à l’instar de l’élastine ou du collagène.
Elles assurent également le bon fonctionnement de tous les processus physiologiques vitaux tels que la respiration cellulaire, la réparation des dommages, la communication et l’élimination des déchets cellulaires. Les protéines sont innombrables : enzymes de réparation de l’ADN, hormones, connexines (qui assurent la communication cellulaire), aquaporines (qui transportent l’eau à travers les différentes couches de l’épiderme). Toutes ces fonctions sont assurées par de multiples protéines spécialisées qui garantissent la santé et l’équilibre de notre plus grand organe : la peau.
Protéger le protéome correspond donc à une approche globale dans la prévention et la correction des signes de l’âge, pour une peau durablement belle, en bonne santé. Si la carbonylation est une réaction d’oxydation générée par des espèces réactives de l’oxygène, l’utilisation d’antioxydants traditionnels ne peut être une réponse durable car ceux-ci jouent un rôle protecteur non spécifique aux protéines. Ils sont soit lipophiles, soit hydrophiles. L’ingrédient actif idéal pour la protection des protéines doit donc posséder deux modes d’action : une action de type chaperonne, qui protège physiquement la structure fonctionnelle des protéines et réduit considérablement leur sensibilité aux altérations ; une seconde, de type super antioxydant, qui constitue un bouclier biologique protégeant les protéines de la carbonylation.
En février 2010, alors qu’il neige à Paris, un chercheur de NAOS, inspiré par les travaux du Pr. Radman, identifie dans des flocons de neige une bactérie extrêmophile appelée Arthrobacter agilis ou « bactérie des neiges », isolée pour la première fois en 1889. Capable de survivre à des conditions hostiles dont le froid extrême, les UV intenses et le stress oxydant, elle synthétise six formes différentes de bactériorubérines, des pigments rouges aux propriétés remarquables : activité de type chaperonne et antioxydant. Et, fait intéressant, Arthrobacter agilis synthétise une plus grande diversité de bactériorubérines que Deinococcus radiodurans, la bactérie de référence utilisée par le professeur Radman.

NAOS a extrait ces bactériorubérines et réussi à créer un actif exclusif : la biotechnologie brevetée age proteomTM, le tout premier actif de type chaperonne-antioxydant.
En protégeant les protéines de la peau, cet actif réduit la carbonylation, préserve la fonctionnalité des protéines, prévient les dommages irréversibles et soutient la longévité cellulaire. Grâce à sa forte affinité avec les protéines cutanées, il protège efficacement le protéome et agit de façon biologique à la source du vieillissement cutané.
Cette nouvelle catégorie d’ingrédients actifs représente une avancée majeure qui surpasse toutes les approches antioxydantes conventionnelles. Institut Esthederm a intégré cette biotechnologie brevetée dans age proteomTM Advanced Serum dont l’efficacité a été prouvée cliniquement pour prévenir et corriger les principaux signes visibles de l’âge : les rides sont lissées, la peau est plus ferme, plus dense, le teint éclatant et plus uniforme avec des résultats visibles dès 14 jours, qui s’intensifient au fil des jours. Après 6 mois, les résultats sont 4 fois supérieurs à ceux obtenus après 2 mois. Le sérum aide également à optimiser la longévité cellulaire en renforçant le pouvoir d’auto-réparation de la peau. Cette nouvelle approche constitue une réponse de premier ordre et à long terme contre le vieillissement cutané. Elle inaugure une nouvelle génération de produits de soin dédiés à la préservation de l’homéostasie de la peau, au service de la santé et de la beauté durables.
NAOS est une entreprise à raison d’être dont la vocation est d’aimer, de comprendre et de prendre soin du vivant. www.naos.com/fr
À qui ce sérum est-il destiné ?
age proteomTM Advanced Serum est un produit conçu pour convenir à une large diversité de personnes, quels que soient :
• leur genre : convient aussi bien aux hommes qu’aux femmes ;
• leur origine : évalué sur une grande diversité d’origines ethniques (peaux caucasiennes, asiatiques, moyen-orientales, métisses, africaines, hispaniques…) et donc sur tous les phototypes, afin de garantir une compatibilité universelle ;
• leur type de peau : grasse, mixte, normale, sèche ou sensible ;
• leur routine beauté : qu’il soit utilisé seul ou intégré dans une routine existante en complément d’une crème de soin.
age proteomTM Advanced Serum a été évalué sur plusieurs centaines de volontaires à travers le monde, dans le cadre de plusieurs études cliniques en collaboration avec des dermatologues. Testé sous contrôle dermatologique, il présente une très bonne tolérance cutanée.

À partir de quel âge est-il conseillé d’utiliser age proteomTM Advanced Serum ?
Nous sommes convaincus qu’il est nécessaire d’aider la peau à s’adapter à son environnement, de l’accompagner dans son processus de vieillissement et d’informer les consommateurs avec clarté et authenticité. Dans son livre, Aging Science en conscience, Jean-Noël Thorel, président fondateur de Naos, indique d’ailleurs que « la véritable approche au sujet de l’âge réside dans l’accompagnement intelligent du vieillissement cutané ». Agissant en prévention et en correction des signes visibles de l’âge, c’est à partir de 25 ans qu’il devient intéressant d’utiliser age proteomTM Advance Serum. En effet, cibler les signes de l’âge plus tôt est un non-sens car la peau jeune fonctionne alors de manière optimale.
Propos recueillis par Cécile Olivéro






